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Le contrepet est l'art de décaler les sons !  




la plupart des jeux , des photos, ainsi que les illustrations collages numériques que vous trouverez ici ont été créés spécialement pour ce blog.
Merci de ne pas utiliser leur contenu sans  en demander l'autorisation.
A vous de complèter suivant l'humeur du jour
Ce texte bien simpliste que vous saurez combler
Avec de belles idées, des mots de beaux atours
Pour qu'au nombre de douze se comptent tous les pieds.


Les premiers hémistiches sont ici tous donnés
Il ne vous reste plus qu'à créer les seconds
Même les vers normands vous sont autorisés
Je sais par expérience que vous serez féconds.


Puisque demain n'est plus ......
Le soleil dans les yeux ......
Cramponné au volant ......
Il n'y a plus personne ......

Pourquoi tant d'empressement ......
Cette vie virtuelle ......
Je n'aime pas jouer ......
Je ne fais que passer ......

 La fin, toujours la fin ......
Je n'en fais quà ma tête ......
Mais que je le paie cher ......
Prends ma main dans la tienne......

Participation de Osée;-)

Puisque demain n'est plus, je retourne à hier,

Le soleil dans les yeux, mais la main en visière.

Cramponné au volant, je repars en errance.

Il n'y a plus personne : vient, ma désespérance.

 

Pourquoi tant d'empressement à la fuir à nouveau,

Cette vie virtuelle sal' comme un caniveau ?

Je n'aime pas jouer à feindre mes envies.

Je ne fais que passer, touchant tout à l'envi !

 

 La fin, toujours la fin, des moyens et des mots !

Je n'en fais qu'à ma tête, pour mieux taire mes maux.

Mais QUE je le paie cher, cet abandon du corps !

Prends ma main dans la tienne… si tu le peux encore…



Participation de Dan 

Puisque demain n'est plus, je vis au jour le jour,
Je ne suis plus déçu par tous ceux qui m'entourent.
Le soleil dans les yeux, je regarde devant,
Je connais les enjeux, certains sont importants.

 

Cramponné au volant de me petite vie,
Je ne fais pas semblant, je fais ce que je dis.
Il n'y a plus personne pour dicter mes projets,
A mes envies, je donne le plus grand intérèt.

 

Pourquoi tant d'empressement à vouloir me changer,
As-tu autant de temps à pouvoir me donner;
Car cette vie virtuelle que tu as désormais,
Elle ne sera pas celle qui fera mes regrets.

 

Je n'aime pas jouer avec les gens que j'aime,
Je ne fais que passer, évitant les problèmes.
La fin, toujours la fin, pour un recommencement,
Je remets à demain les méfaits du présent.

 

Je n'en fais qu'à ma tête, j'ai décidé ainsi,
Pour ma vie, je m'entête, veux-tu en faire partie.
J'ai ancré dans ma chair les moyens de survivre,
Mais que je le paie cher, cette grande envie de vivre.

 

Pour une vie sereine, choisissons nos destins,
Prends ma main dans la tienne, n'attendons pas demain.

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Depuis peu dans ce jeu quelque chose a changé,

si pour vous vers et rimes n'ont plus aucun secret

avec forme et manière vous devrez opérer

vous pourrez j'en suis sûre faire ces mots imposés.


Pour les allergiques aux vers, inutile de vous constiper (la prose reste la bienvenue) !

 

  bébé  -  refrain   -  mouette  -  jupon  -

réputation  - dresser   -  fusil - campagne  - 

charmer  - marionnette

A   vos plumes !

 

 

 

Participation de Poupette :

( Une si longue absence ! Me voici de retour ! )

Sur le blog de Kickoff je venais me charmer,

Connaissant son humour et sa réputation...

Je reprends le chemin de ses mots imposés,

Après avoir vécu quelques semaines au bagne...

Et, la fleur au fusil, je repars en campagne !

J'ai jeté mon jupon par dessus les moulins,

Pour dresser le portrait d'un bébé tout mignon !

D'une douce berceuse j'entonne le refrain,

En agitant les mains comme des marionnettes,

Demandant le silence, criant "Vos gueules les mouettes !"

A tous les empêcheurs de délirer en rond...


 

 

 

Participation de Bellelurette :


Le prince charmant arriva, un fusil à la main.

"ola ma belle mouette, soulève ton jupon" dit-il.

Sa réputation l'aidait, elle lui fit dresser son fier cheval blanc.

"j'ai parcouru la campagne et sut que tu attendais un bébé ?"

Que nenni mon prince, ce n'est qu'une marionnette :!!

Et ils entonnèrent ce refrain si célèbre :

Allons à .... pêcher la sardine, allons à Matignon, ...

 

 

 

Participation de tonton christian :

 

Ah mouette, gentille mouette,

Ah mouette, je vais te charmer.

Je vais soul'ver ton jupon,

Gare à ta réputation,

Je vais te faire un bébé,

Je te charge de le dresser.

Ah mouette, petite marionnette,

Mon refrain va te faire rêver,

Je vais partir en campagne

Et mon fusil m'accompagne.

Ma mouette, ma mouette ....


 


Participation de Dan :


 

Je reste comme un bébé qui admire tes jupons,
Besoin d'être dorloté, c'est mon coté fripon.
Je ne suis pas marin qui regarde la mouette,
Evites ton refrain pour éviter ma couette.

En campagne, c'est ainsi, je chasse sans permis
Et tu as réussi à dresser mon envie.
Tu restes à regarder ma jolie bayonnette,
Vais-je pouvoir te charmer, ma jolie marionnette ?

C'est ma réputation que tu mets en danger,
Je dois faire attention, mon fusil est chargé.

 

 

 

 

 

Participation de Lyonphoto :


 

comme le bébé veau perdu sans sa mère...
je suis un nouveau venu dans la blogosphère
alors voici mes travaux ; mon atmosphère

comme le cri de la mouette est associé a la mer
mes écrits négociés fouettent l'amer
tréssés comme les couettes de ma mère

j'espère être quelqu'un d'honnête
le père coquin de cette lettre qui joue avec la sonnette
aucun doute a paraître je suis du pays de la marionnette

avec l'espoir de ne pas avoir enfreint ce lieu
mon histoire de comptoir n'est pas un frein ; c'est juste pour les yeux
du noir de mon tiroir je sors ce refrain pas si vieux

ne sortez pas vos harpons
je suis pas porté sur le jupon
je vous est apporté un pont

je suis venu faire cette récitation
mes affaires sera a votre considération
je vous ai offert ma réputation

j'ai dressé les mots cela n'a pas été easy
j'ai stressé craignant l'hérésie
alors ne soyez pas pressés de sortir vos fusils

comme il n'y a que les montagnes pour ne pas se rencontrer
je vous accompagne a venir dans ma contrée
si toutefois ma campagne vous a charmé.

 

 

 


 


Participation de Shut

 


Ayant grandi dans une verte campagne,

Toujours le même refrain, mon esprit en témoigne

Je n'aurais plus d'esprit qu'un bébé.

Les yeux dressés vers le ciel en admiration,

observant la majesté de cette mouette, une beauté,

fidèle à sa réputation, elle me charma.

Un habitant de son fusil, dégaina, la tua.

Tout s'effondra, mon coeur gisait là bas,

Ni jupon, ni marionette ne pourrait m'aider

Je pleurais, criais, cela ne la ramena... 

 

 




 

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A force de trouver ça et là ce mot sans en comprendre un autre sens que

petit monstre capable de déclencher terreur et chaos, je me suis penchée sur cette question primordiale:

 Qu'est ce qu'un troll ???

Le Troll est apparu en même temps que les espaces commentaires mis à la disposition des blogueurs. Il commente sans argumenter, critique et lance des polémiques.

 

Certains se sont essayés à le définir :

http://www.uzine.net/article1032.html

ou

http://www.pnyx.com/fr_fr/sondage/459

 

Le troll pullule sur la toile mais ne permet il pas de lancer le débat ? 

 

Allez, on se rassure en faisant ce petit test :

le trollomètre

http://www.lettres.org/troll.htm

troll2-34697290.jpg

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-Fais-toi sécher, ça rend moi lourd !

 

"La bible du contrepet" Joël martin


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Réedit 10.2008
"Mon frère est un ange"
collage numérique - 2008
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( Photo Kickoff ) Cirque Pinder, Toulouse, 22 février 2009

(réédit)

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Julie attrape facilement les pommes de catherine.

 

[reedit]

 


 

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Il a gagné le dernier concours photos sur le thème du bruit,
 il a donc la lourde charge d'occuper un espace sur ce blog. 


Expressions ou mots inventés:


* Métro-boulot-dodo : cette expression est extraite d'un poème
 de Pierre Béarn , "Couleurs d'usine":

Au déboulé garçon pointe ton numéro
Pour gagner ainsi le salaire
D'un morne jour utilitaire.
Métro boulot bistrots mégots dodo zéro.



* Gastronomie: Mot inventé par le joyeux poète Berchoux comme titre
 d'une oeuvre en quatre chants sur l'art de bien manger. 
On y trouve ce vers célèbre:
Rien ne doit déranger l'honnête homme qui dîne.




Dans un autre registre, quelques mots sur un humoriste montmartrois récupéré par les Belges: Léo Campion. Touche-à-tout de génie, un des hommes les plus drôles de sa génération. Il joue dans des films, participe à des émissions radiophoniques avec son compère Pierre Dac, fait des conférences sur l'humour et fonde avec succès (avec Vian) la Confrérie des Chevaliers du Taste-Fesse.. Il réunit ses bêtises dans "Le petit Campion illustré" Il s'était fait imprimer une carte d'allure très officielle disant: "Cette carte permet à son titulaire, M. Léo Campion, de payer place entière dans tous les moyens de transport du territoire français, chemins de fer SNCF, chemins de fer métropolitains et autobus existants et à venir". Il a laissé des bons mots dont certains répétés par tous:


Il vaut mieux être cocu que ministre. Au moins, on n'est pas tenu de venir aux séances.


Enfant: fruit qu'on fit.


Baisemain: il faut un commencement à tout.


- De quoi est-il mort ? - Il ne l'a pas dit.


Zébu: animal qui zézaie quand il revient de l'abreuvoir.




Le manant, sur son lit d'agonie: "Approche un peu, Isabelle, je sens que mon dernier soupir arrive à grands pas. Je vais te révéler le mystère de ta naissance. Il y a de celà vingt ans (comme le temps passe !), un riche seigneur me chargea de noyer un enfant. Mais je n'eus pas le courage d'accomplir ce crime atroce. Le petit innocent était si mignon dans ses petits langes que je résolus de l'adopter. Seulement, pour mieux le cacher et le soustraire à toutes recherches, j'eus l'idée géniale de le travestir en fille. L'enfant grandit ainsi, vêtu d'habits féminins, dans la plus complète ignorance de son véritable sexe. Et cet enfant, Isabelle, c'était toi ! Oui, apprends-le aujourd'hui : ma fille, tu es un garçon!"


Isabelle, effondrée: "Enfer et damnation ! Vous ne pouviez pas m'avertir plus tôt ?... J'ai un amant !"

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