Voici une liste de 10 mots :
Jean De La Fontaine - détartrer - quille-
pèlerin -gentiane - centaure-
vermicelles- fascination -apothéose-
aveugle -
Votre mission si vous l'acceptez est de créer un texte (sensé) dans lequel figurent ces 10 mots...
A vos plumes !
envoyé par kiki
Jean de la Fontaine comme tout le monde le sait avait une fascination pour la gentiane. Ce matin, il se leva avec la bouche pâteuse et décida d'aller d'urgence se faire détartrer les ratiches et de se faire enlever ses satanés
bouts de vermicelles coincés entre ses molaires qui le faisaient zozoter.
En chemin, il passa devant l'église et rencontra un pèlerin aveugle qui buta sur une quille (posée
volontairement par un garnement afin de le faire chuter). Celui-ci lui expliqua que sa cécité était dûe à un combat à mort qu'il avait livré à un centaure et qui se
termina en apothéose.
Jean de la Fontaine rebroussa chemin et rentra chez lui, il avait enfin trouvé l'inspiration pour sa prochaine fable.
envoyé par Michel Bosseaux (son site)
Perdu dans sa fascination
regard rivé sur son verre de Picon
jamais le même, comme si
la gentiane pouvait guérir ce mal en lui
qui le ronge
Il s'imagine Centaure, dans une course folle
et en apothéose il voit son envol
Julie est là, bien calée sur son dos
Il imagine son rire comme des grelots
qui tintent encore
et le contact de son corps
comme si rien n'avait changé
Il imagine mais ce n'est
que mirage d'un aveugle volontaire
pour fuir son enfer
un peu
toujours trop peu
Ce n'est que pélerinage dans sa mémoire
vers leur vie, un miroir
où pouvoir se regarder à nouveau
quelques larmes tombent dans sa soupe aux vermicelles
froide depuis longtemps
il n'a plus faim de rien sinon la retrouver, telle
qu'elle a toujours été, avant
Retrouver sa vie d'antan
sans se rappeler que pendant qu'il détartrait un tonneau de trop
elle tombait, comme une quille fauchée subitement
sans se rappeler que s'il avait été là, sûrement...
Bien sûr il n'avait pas pu continuer
bien sûr il s'était noyé
dans la vie plus que dans des verres
Jean de La Fontaine en aurait fait une fable, de ces vers
d'autres une chanson
mais ce n'est qu'une histoire amère
et quand la pièce est jouée, qu'y faire ?
laissons-le, laissons...
envoyé par Chriscraft (son site)
Fascination pour la gentiane alcoolisée qui ne s'use que si l'on s'en sert un verre ! Une
boisson que ne renierait pas un centaure ni un bacchus ni un kickoff. Jean de La Fontaine à son apothéose à boire s'adonnait à l'aveugle à s'en détartrer les dents de devant !
Prenant son bâton de pélerin comme ses quilles en marchant d'un bon pas, il déclamait le moindre vermisseau et les moindres vermicelles il oubliait dans son ivresse !
Envoyé par lobcocho
Comme vous le savez tous, Jean De La Fontaine était en extase quand à sa table était servie une soupe aux vermicelles accompagnée d'un verre de gentiane, mariage doux et brûlant de deux saveurs des plus originales.
Cette fascination remontait à une séance de soins dentaires durant laquelle le dentiste chez qui il s'était rendu pour se faire détartrer
les dents lui avait annoncé que la gentiane associée à ce bouillon lui avait désinfecté la cavité buccale jusqu'à la quille et que même un aveugle pouvait déceler à distance une telle hygiène, un telle blancheur et une telle fraîcheur de l'haleine.
En sortant de cette consultation, Jean, heureux, avait exécuté la danse du centaure devant des pèlerins médusés qui se rendaient en
groupe vers leur lieu de dévotion.
Quelle apothéose pour les vermicelles et la gentiane !
envoyé par tonton Christian
Maitre Jean de la Fontaine
Sur un centaure perché
Plein de fascination pour de beaux vermicelles,
Dans un supermarché où il n'y avait pas un pélerin,
Mais étourdi par la gentiane (car il picolait),
S'empara, "à l'aveugle" d'une poudre à détartrer
En criant "la quille bordel!"
Moralité: A Cora, Leclerc ou Champion,
Tout finit en apothéose.
envoyé par bellelurette
Moi, ce ne sont pas mes dents qu'il fallait détartrer, c'était mon lave-linge ! Tout du moins, c'est ce que je
croyais en attendant le dépanneur tout en relisant les fables de Jean de la Fontaine et en sirotant du genepy, un alcool à base de gentiane. Quelques heures plus tard (ils sont toujours longs les dépanneurs), on sonne. "Chic, enfin" me dis-je. J'ouvre sans même prendre la précaution de regarder dans
l'oeilleton. Merde ! Ce n'était qu'un pauvre pélerin aveugle avec une tête de centaure qui venait me quémanger trois sous... Bon, je
retourne à ma lecture et cette fois-çi, c'est le téléphone. Mon fils qui venait juste de finir son service militaire me dit : "ça y est, c'est la quille, et je rentre
demain". Chic, si le dépanneur ne vient pas, peut-être que lui saura se dépatouiller...
Dring dring... enfin le dépanneur. je l'ai regardé avec fascination démonter plein de pièces de ma pauvre machine et là, l'apothéose, il
me dit d'un air dégouté : "Elle n'est pas entartrée votre machine, c'est l'évacuation qui était bouchée avec des vermicelles !". Encore un tour de mon neveu ! Sacré
chenapan.
envoyé par catou
J'avais une fascination pour Jean de la Fontaine. Je sentais venir l'apothéose. Hélas,
pas un seul petit vermicelle ou une racine de gentiane à me mettre sous la dent.
Comment donc détartrer la quille du pélerin ? Telle une aveugle, je chevauchai
le centaure et m'éloignai doucement.
Envoyé par Millie (son site)
Chaque soir, j'entame le même rituel : détartrer mes robinets en clamant une fable de Jean de La
Fontaine. Ma fascination aveugle pour ce renard rusé est sans limite...
Puis, pour me remettre de ces émotions, je prends tranquillement mon repas, un grand bol de vermicelles, terminant avec un doux nectar de gentiane. C'est l'apothéose de ma dure journée.
Il est alors temps d'aller se coucher, de me lover dans les bras de Morphée, priant de toutes mes forces pour ne pas retrouver cette grotte immense, noire, celle de mes cauchemars, celle que
garde le Centaure droit comme une quille, celle où il fait si froid, et où je me sens seule, comme le pèlerin égaré...
envoyé par Docteur Fred



