Mardi 14 novembre 2006

 

Voici une liste de 10 mots :

Ségolène Royal   -  liqueur  -  Nicolas Sarkozy - 

 escalader -   ciboulette    -    oui-oui     - 

délectable     -    saltimbanque    -      métro     - 

  enceintes     -

Votre mission si vous l'acceptez est de créer un texte (sensé) dans lequel figurent ces 10 mots...

 

A vos plumes !

 

 

 

 

 

 

envoyé par Anne :

 

Tandis que je sortais du bureau, pour me confondre encore dans la nuée en perpétuel état d’urgence des trottoirs proprets de la Rue de Courcelles menant au métro, j’arrêtais mon pas devant un rasta dont les locks boueuses dodelinaient au rythme d’enceintes marmotteuses.
J’admirais ses doigts habiles roulant la divine ciboulette dont les volutes magiques l’emporteraient bientôt au pays de Oui-Oui.
Prise d’une démangeaison soudaine de neurones rebelles, tel un rappel à l’ordre venu du temps de mes ancêtres saltimbanques, un frisson délectable me parcourut l’échine, tel que l’aurait fait à ma gorge une douce liqueur. Il me fallait d’urgence fuir ce monde, devenu l’arène de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozi dans laquelle se jouaient leurs éternelles empoignades infantiles.
C’est ainsi que je me retrouvais quelques jours plus tard, dans les hautes plaines du Tibet, prête à escalader le toit du monde à la recherche du Yeti, parmi les moines safranés aux sourires paisibles.

.

 

 

envoyé par Bellelurette :

 

Oui-oui. Ah oui, c'est le pantin articulé de vos enfances ? Et bien, non, ce n'est pas le mien. D'ailleurs, je n'aime pas les pantins. Ce ne sont tous que des pantins, de la Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy, des pantins vous dis-je. Ils auraient mieux fait d'aller escalader les enceintes de la grande muraille, tiens, histoire de faire un peu de sport. Somme toute, entre pantins et saltimbanques, il y a-t-il une différence ? Oui-oui me répondront certains, tout en machouillant une délectable ciboulette.
Les pantins prennent le métro (normal, direct à la Porte de Pantin), et les saltimbanques boivent de la liqueur (normal, leur compte est bien rempli).

Je sais, j'ai le verbe un tantinet acide, mais c'est l'humeur du moment.

 

 

envoyé par tonton christian :

 

"Ah lala! Métro - boulot - dodo" pensait Ségolène Royal tout en savourant une liqueur au parfum délectable rehaussé d'une pointe de ciboulette. "Moi qui joue la saltimbanque , passant mon temps à escalader les estrades alors que le beau Nicolas Sarkozy  embrasse les femmes enceintes qui jouent les béni oui-oui,  j'enrage , comme aurait dit Louis Pasteur"

 

 

envoyé par grenouille de bénitier :

 

Ségolène Royal  et Nicolas Sarkozy s’abreuvent à la même source : la liqueur poisseuse de la démagogie, du populisme. Avec eux, inutile d’escalader les pentes de la vertu en politique. Tel un saltimbanque dans le métro, haranguant la foule des femmes enceintes, ils flattent les mauvais instincts des électeurs potentiels. Ils jouent aux bénis oui-oui pour récolter quelques voix. Je préfère une bonne omelette à la ciboulette à ce spectacle peu délectable !

 

 

envoyé par Poupette :

 

Si les béni-oui-oui de l'UMP plébiscitent ce saltimbanque de la politique, imaginez Nicolas Sarkozy en train d'escalader les enceintes du Fort de Brégançon! Si les sympathisants de Ségolène Royal veulent sa victoire, ils placarderont dans les couloirs du métro le portrait délectable de leur championne, vêtue du costume de "Ciboulette", célèbre opérette du début du XX° siècle. Quel que soit le résultat, je boirai, non pas du petit lait, mais une liqueur très forte qui me remontera le moral.

 

 

envoyé par Fabrice :

 

Le saltimbanque déposa sur le sol du métro une paire d'enceintes, un petit verre de liqueur et un bouquet de ciboulette. Oui-Oui, se dit-il, ce concert sera délectable ! Le soir venu, il mit tout son coeur à jouer de la bombarde néo-zélandaise, sur une partition commise par Nicolas Sarkozy dans sa jeunesse. La foule était si dense que d'aucuns faillirent escalader Ségolène Royal pour se rapprocher de la scène improvisée.

 

 

envoyé par Gino

 

Voici le dialogue sous tension entre le commissaire Nicolle et son adjoint, le lieutement Sarre:

Nicolle (à Sarre) : Cause-z-y ! L'enceinte est bouclée ?
Sarre : oui, oui. Le roi de la pègre dit "Le Sale" tint banque en otage. Il a fait 6 boulettes pendant l'escale à Delhi. Cœurs criblés de balles.
Nicolle: Délectable individu, mais trop c'est trop. (tout bas) On va faire taire tes ego, l'haineux royal !
A la prochaine,
Gino

 

 

envoyé par kiki :

 

Tout commença le jour où Nicolas Sarkozy se mit en tête d'escalader la délectable Ségolène Royale.
Ce saltimbanque de la politique, amateur de liqueur vodka voulait un enfant d'elle.
Pour la séduire, il essaya tout d'abord de lui offrir des gerbes de ciboulette, des enceintes hongroises, son autographe du Général de Gaulle, un métro pour Poitiers et même la preuve écrite que Chirac était à la solde des communistes révolutionnaires, mais rien n'y fit.
Après 3 mois de cours assidue, elle finit par succomber à ses avances et quitta la tête de oui-oui qui lui servait de mari depuis trop longtemps.
Plus tard ils fondèrent le plus grand parti politique que la France ait connu : ''Les Sarkosistes de gauche''.

 

 

envoyé par Chriscraft :

 

Hors des enceintes du métro, à la recherche de la liqueur de ciboulette qui me manquait et dont la recette n'était connue que par des saltimbanques, je tombais comme une escalope sur une salade délectable, sur le kiosque à journaux ou l'on parle encore de ségolène royal et de sarkozi et aussi du spectacle de oui oui.

 

 

 

envoyé par Laeticia :

 

A Toulouse, le métro, ce n’est pas compliqué, il n’y a qu’une ligne. Il suffit de ne pas se tromper de sens. Seulement voilà : j’ai légèrement abusé de cette liqueur que m’a offert mon hôte, et je ne me souviens plus du nom de ma station.
 

En plus, avec cette période de campagne électorale, les têtes de liste fleurissent dans tous les sous-sols de la ville et viennent troubler les panneaux d’indications. La pimprenelle Ségolène Royal sourit dans la direction de Basso-Cambo, pendant que Nicolas Sarkozy menace de croquer Gramont-Balma avec ses longues dents de loup affamé de gloire. Et chacun des deux me fixe droit dans les yeux, l’air de dire : « Allez, viens, c’est par là ! »
 

Je suis déchiré tout à coup ! Où que j’aille, je décevrai quelqu’un. Ils ont raison, les collègues, je ne suis qu’un béni-oui-oui, incapable d’afficher ses opinions. Je suis coincé entre ces deux escaliers qui mènent à chaque rame.
 

Et ce bonhomme dans les haut-parleurs qui s’y met ! Comme si ce n’était pas déjà assez compliqué ! « Plus que quelques minutes avant la fermeture… » Je sais, je sais, il faut prendre une décision. C’est qu’il a l’air de trouver ça délectable, ce sadique. Il insiste ! « Plus que quelques minutes avant la fermeture… Plus que quelques minutes avant la fermeture… » Mais faites le taire ! Je vais exploser les enceintes, s’il continue !
 

Ouf, retour au calme. Finalement, la ciboulette, c’est aussi efficace que le persil pour se boucher les oreilles. Heureusement que je suis passé au marché ce matin ! Qu’est-ce qu’il me veut, ce zigoto ? Il n’a pas l’air d’un saltimbanque lui. Pas plaisant du tout avec cet air sévère, cette allure rigide et ce doigt pointé sur moi. Oh, oh, je crois qu’il me fait signe de dégager les lieux. Bon, je n’ai plus qu’à escalader les marches de l’escalator et rentrer à pied. Rien de tel que l’air frais de la nuit pour décuver !
 

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